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Jan writes in English; Blandine écrit en français


Sunday, June 27, 2010

Nouvelles impressions

Une question d’altitude
Ben oui, on me l’avait dit et j’y ai pas échappé: le mal de l’altitude: très forts maux de tête qui m’ont réveillé le deux premières nuits (ajouté au décalage horaire), vomissement le deuxième matin, palpitation et essoufflement au moindre effort. Ca a commencé à passer un peu à partir du troisième jour mais les symptômes sont encore tenaces: je m’essouffle rapidement, et le mal de tête ne me quitte pas...
La Paz est à plus de 3500m d’altitude, le Lac Titicaca à 3800m et au départ de notre descente en VTT, nous étions à 4700m… et on prévoit dès demain de partir pour une randonnée de 4 jours dans la cordillera Apolobamba à 4500m. Il faudra bien que les poumons suivent!!
Je me souviens qu’une collègue des Nations Unies m’avait raconté que l’altitude de La Paz était un grave problème pour le budget du bureau car les consultants devaient forcément être payés 3 jours à ne rien faire d’autre que s’acclimater…

Impressions de La Paz
Après plus de 10 jours à aller, venir et revenir à La Paz, on commence à prendre nos marques. On se sent pas mal du tout ici, principalement grâce aux gens qui sont chaleureux et  communicatifs. On s’intéresse à nous, on nous demande d’où l’on vient. On apprécie particulièrement que l’on nous parle en espagnol, même si l’anglais semble être bien répandu. Les vendeurs ne nous harcèlent pas mais ne sont pas fort négociant non plus.
On croise une grande diversité de personnes à La Paz, entre tradition et modernité. Bien sûr, les plus impressionnantes sont les femmes en habit traditionnel, avec leur longue jupe épaisse à fron-fron, posée sur plusieurs couches de jupons, dont on distingue la dentelle dépasser au bas lorsqu’elles se penchent. Elles portent un lainage et un long châle à franges sur leurs épaules et, sur leur tête, un chapeau melon en feutre noir ou marron. Toutes ont leurs cheveux noirs, coiffés en deux tresses très longues ornées de pompons. Certaines ont également rassemblé leurs affaires dans une couverture typique aux couleurs bariolées très vives, qu’elles portent comme un fagot sur leurs épaules. On rencontre aussi des hommes dont la joue est déformée par la boule de feuille de coca qu’ils coincent dans un côté de leur bouche. Et puis des amoureux, jeunes et moins jeunes, qui se bécotent sur les bancs publics et ailleurs.

La ville en soi est assez… improbable. Calée dans une vallée, entourée de montagnes et de pics enneigés, comme un de ces grands posters “nature”… sauf que la ville prend le dessus sur la nature. Et cette ville est un chaos, comme beaucoup d’autres capitales qui se sont agrandies par la force des choses, sans plan, sans discipline.  Les embouteillages, impliquant essentiellement les minibus qui servent de transports publics, sont permanents… de même que l’odeur des pots d’échappement. Partout, on trouve des vendeurs ambulants de nourriture en tout genre, des cireurs de chaussures qui se couvrent le visage d’une cagoule complète, comme les bandits, pour ne pas être reconnus exerçant leur tâche ingrate, dse policiers en uniforme kaki, et des sans abris, qui se protège du froid avec des cartons… Par ci par là, de très jolies places prises d’assaut par les pigeons, des églises et des bâtiments de l’époque coloniale espagnole, des rues pavées très charmantes.

Lac Titicaca
C’est une des raisons qui m’a fait venir jusqu’en Bolivie : découvrir ce lac légendaire, le lac navigable le plus haut du monde, et tout son mystère qui lie les civilisations Aymara et Incas, les conquistadors, les boliviens et les péruviens. Eh bien je dois dire que je ne suis pas déçue ; il y a véritablement une part de magie dans ce paysage. Le lac s’étend à perte de vue, comme un miroir infini du ciel et des hautes montagnes qui l’entourent. Sa couleur change au fil de la journée, du gris argenté, au bleu intense, au violet rosé. Le coucher de soleil depuis la terrasse de notre auberge était d’une beauté rare, même si frigorifiante !
Nous avons pris le bateau pour rejoindre la Isla del Sol, qui fait face forcément à la Isla de la Luna, plus petite. La Isla del Sol est peuplée de bergers… et d’hôteliers ! mais juste à la pointe sud et à la pointe nord, car entre les deux, durant nos 4 heures de randonnée, nous n’avons pas vu grand monde… même pas de lamas ! C’est un paysage assez méditerranéen qui m’a rappelé les calanques de Cassis. A la pointe nord, on a pu visiter des ruines Incas, dont une pierre de sacrifice, probablement la plus ancienne de Bolivie… mais coup classique de notre époque, la pierre avait été transformée en plateforme d’exposition pour un vendeur de souvenirs… et accessoirement prêtre Aymara qui propose des bénédictions (contre don volontaire)! Jan a été béni, ainsi soit-il !

Descente de la mort en VTT

Pour ceux qui me connaissent un peu, il est probable que vous pensiez que j’ai totalement imaginé les lignes qui vont suivre. Et pourtant, je l’ai fait, c’est la vérité vraie : j’ai passé 5 heures sur un VTT !  L’excursion est vendue comme étant la descente de la route la plus dangereuse du monde (bon, en fait, c’était avant qu’une route alternative soit créée pour le transport routier). La route est accrochée à la montagne ; on est parti de la Cumbre, à 4700m d’altitude, et nous sommes arrivés à Coroico à 1100m… donc tout en descente ; et la règle en Bolivie, c’est de rouler du côté de la falaise, car vous voyez, c’est plus facile d’estimer sa marge de manœuvre pour ne pas tomber dans le vide… Inutile de préciser donc que faire cette excursion n’était pas vraiment mon idée, mais celle de Jan… d’ailleurs, dans notre groupe, nous n’étions que 2 filles – les plus lentes bien évidemment !!
Pour mieux estimer ma marge de manœuvre, j’ai juste évité de regarder le vide, et j’ai freiné tout de long !!! En fait, au-delà de l’aspect sportif, l’expérience valait le coup car on s’est retrouvé dans une végétation luxuriante, avec des vues absolument fantastiques sur les montagnes avoisinantes. Et le village de Coroico, à l’arrivée, était d’un charme paisible bienvenu.

Jour de l’an Aymara
Nous avons revu notre itinéraire pour participer à la célébration du Solstice (d’hiver ici) du 21 juin, qui correspond au nouvel an Aymara, cette communauté ethnique indigène, à laquelle appartient le Président Evo Morales. Certains ont encore en tête la cérémonie d’intronisation du nouveau Président bolivien et premier Président de souche indigène, en habit traditionnel ; une cérémonie très haute en couleur qui se déroulait sur le site des ruines de Tiahuanaco (à 1h30 de La Paz), le lieu de l’apogée de l’empire et de la culture Aymara qui a dominé la région pendant près de 2000 ans, jusqu’à ce qu’elle s’éteigne vers l’an 1100 (sans explication certaine à ce jour). Bref…
On nous a vendu une excursion culturelle et pleine de signification spirituelle pour les Aymaras… et une  excursion de nuit, puisqu’il s’agit d’être sur place pour le lever du soleil, afin de capter par nos mains tendues l’énergie solaire positive qui devrait nous porter chance pour toute l’année. Et toute la nuit, des groupes joueraient de la musique traditionnelle et danseraient des danses folkloriques Aymara. Départ donc à 22h et retour pour midi le lendemain. On savait bien qu’on n’avait plus l’âge pour faire des nuits blanches mais on pensait que cette expérience en valait le coup.
Quelle déception… nous sous sommes retrouvés dans une sorte de techno party de campagne; version bolivienne des full moon party de Goa ou Ko Samui, j’imagine… Déjà, dans le bus qui nous a mené à Tiahuanaco, c’était ambiance colonie de vacances : musique pop (Rihana, Lady Gaga, etc.) et jeunes boliviennes dans leur vingtaine surlookées (alors qu’on s’apprêtait à affronter la nuit par 0°). Quelques touristes aussi. Peu d’explication de la part des organisateurs. Quand on arrive sur place, on nous « installe » dans une sorte de cafè de campagne (genre le Bagdad Café sur la route de Palmyre en Syrie) et là, un DJ commence à cracher de la musique techno boum-boum (que j’adore n’est-ce pas ?) et des effets visuels psychédéliques au plafond. On nous distribue des sacs de gadgets des sponsors de la soirée : lunettes, sifflets et bonnet de nuit fluorescents, Red Bull… visiblement, la majorité des participants sont à l’aise et sont venus pour ça. D’autres, comme nous, sont un peu décontenancés… inclus des couples de boliviens et de touristes sexagénaires, médusés ! Ils tenteront de dormir sur leur chaise pendant que Jan et moi essaieront de prendre ce qu’il y à prendre et s’adapter. Je dois donc avouer que j’ai un peu dansé – mais essentiellement pour me réchauffer (Jan, lui, était à fond et souffler dans son sifflet à tue-tête). J’ai passé la plus grosse partie de la soirée autour du feu de camp qui avait été préparé juste à l’extérieur, où l’on a pu écouter un groupe afro-bolivien qui a joué quelques morceaux sur leur djembé.
Vers 5h du matin, nous avons rejoint la longue file pour entrer sur le site des ruines afin d’attendre le lever du soleil au dessus de la Puerto del Sol, c’est-à-dire au dessus des montagnes. Un estrade avait été installée pour le rituel; il s’agissait d’incantations en langue Aymara et d’une petite ronde de quelques personnalités autour d’un petit feu. C’est là qu’à notre grande surprise, nous avons reconnu le Président Evo Morales. Il n’y avait pas eu d’annonce particulière, et personne dans l’assistance ne semblait ni surpris ni particulièrement ému. Autour de nous, malgré l’interdiction d’alcool, de nombreuses personnes complètement saoules, et pas toutes des plus agréables ; à part une dame qui était toute guillerette et souriait tout le temps, nous avons eu droit au pot-de-colle, et au vin-triste qui criait des trucs incompréhensibles tout en pleurant. Ceci étant dit, nous avons fait la rencontre d’un couple de boliviens d’origine Aymara très sympas, qui assistait pour la première fois au rituel. On a pu quand même apercevoir brièvement un groupe de musiciens folkloriques et un gars costumé comme un roi Inca qui lui aussi s’essayer à appeler le soleil.
Mais le ciel était empli de nuage et, à la déception de tous, du soleil, nous n’avons vu que la couronne derrière les nuages…
Drôle d’expérience, un râté sur presque toute la ligne…

Evo Morales
Je dois dire qu’Evo Morales et sa victoire historique, qui contribue au renouveau que l’on observe dans plusieurs pays d’Amérique Latine, était aussi une raison pour laquelle j’ai eu envie de visiter la Bolivie. Evo Morales, premier Président indigène (d’origine Aymara) de l’histoire du pays… qui jusqu’ici avait plutôt l’habitude d’élire les mêmes hommes politiques bien établis ; un coup l’un, un coup l’autre. Evo s’est fait élire avec un programme visant à redonner la dignité et la pleine souveraineté à la Bolivie, avec un accent sur la reconnaissance des droits des communautés indigènes, et la nationalisation des mines (argent, or, lithium, etc), c’est-à-dire la caverne d’Ali Baba du pays et l’objet de toutes les convoitises américaines et européennes. Mais Evo, c’est aussi celui qui a abandonné la politique d’éradication des plantation de coca – faut dire qu’il est entré en politique comme représentant des Cocaleros, les cultivateurs de coca… et pour lui, c’est une question de tradition andine… sauf que un pourcentage significatif de la cocaïne qui tue aux Etats-Unis ou en Europe provient de plantes cultivées en Bolivie, avant d’être transformées en Colombie...
Alors, Evo, berger des plus pauvres, combattant pour la justice et le respect des traditions ou dictateur communiste, comme certains journalistes préfèrent le présenter ?
Tout d’abord, j’ai été agréablement surprise de ne voir aucun poster, aucun étendard à la gloire d’Evo. Je m’attendais à un petit culte de la personnalité, je ne sais pas pourquoi. Mais voilà la Bolivie est une démocratie et Evo est un Président comme il y en a eu d’autres. Ceci étant dit, on trouve beaucoup de tags sur les murs un peu partout, appelant à voter Evo et ses camarades pour la mairie, le Sénat, le gouvernorat.  Mais ici et là, on trouve aussi –beaucoup moins nombreux- des tags pour les autres partis.  Toutefois, nous ne sommes pas encore allés à Sucre, ville plus à l’Est et véritable fief d’opposition.
En tout cas, que ce soit à La Paz, ou dans les petits villages de la cordillère Apolobamba, les gens nous ont exprimé un soutien absolu à Evo Morales. On nous a parlé de changement, de droit, de dignité. Mais un paysan Quechua nous a quand même avoué que pour lui, rien n’avait changé… pas encore ?

Transports locaux
On se déplace en transports publics autant que l’on peut. Ca nous permet d’observer d’encore plus près la vie locale.
Je suis fascinée par le calme qu’il y règne. Que ce soit dans les bus de longue distance ou dans  les mini-bus ou micros, qui sillonnent les rues de La Paz, les gens sont calmes, discrets et parlent à voix basse (selon moi, une bonne leçon pour les Flamands vociférant avec lesquels je prend le train tous les matins).
Dans les bus, pas de karaoké ni de mauvais DVDs inaudibles, comme en Asie…même si on nous a infligé une mauvaise cassette de ‘Sonia Morales’ (apparemment une star péruvienne) les dernières heures de notre trajet vers Kotapampa. Je ne peux pas avoir oublier le nom de cette chanteuse car dans chaque chanson, son nom était répété au moins vingt fois par un homme, à la façon des présentateurs de numéros de cirque ! 
Tradition locale : à plusieurs reprises, nous avons eu droit ,dans le bus, à des vendeurs ambulants de manuels et autres publications du genre « comment s’exprimer à l’oral », « comment recevoir des invités », « recettes de cuisine boliviennes », « parler Quechua, Aymara et Castillan », etc. Ces hommes font leur speech aux passagers pendant plus de 45 minutes sans perdre haleine… et ça a l’air de bien fonctionné : les gens achètent. Là aussi, ça change des vendeurs de Coran dans les bus du Maroc !

Randonnée dans la Cordillère Apolobamba
Jan avait repéré dans le guide Footprint que l’on pouvait partir pour 4 jours dans la cordillère Apolobamba, à 4500m d’altitude et 7h de bus au Nord de La Paz, dans le cadre d’un projet d’éco-tourisme organisé par les communautés Aymara et Quechua de la région. Nous avons rencontré Sam, une anglaise qui fait la promotion de ce projet à La Paz. Elle nous a expliqué que ce serait une randonnée de 3-4 heures le matin pour atteindre le prochain village dans lequel on passerait la nuit, après avoir passer l’après-midi à observer la vie communautaire. Bien sûr, j’ai complètement adhéré… moi, la grande sportive, qui ne craint même pas l’altitude !
Bon, ça a été assez sportif (l’oxygène est rare à ces hauteurs), très froid (les nuits en dessous de 0° sans chauffage), et sans grande hygiène (pas de douche pendant 4 jours mais merci à l’inventeur des lingettes bébé – j’avais prévu le coup quand même)… mais je regrette pas une seconde !
On a vu des paysages de haute montagne époustouflants : c’était nous deux, le guide du village, les lamas (ou alpacas – je sais toujours pas faire la différence) et les montagnes, par couches, à perte de vue. Pendant la matinée de marche, il faisait assez bon, une petite laine polaire suffisait. Le chemin était en général tout en pente douce ; les quelques montées nous ont d’ailleurs sciaient les poumons, et le cœur s’emballait tellement vite qu’il fallait s’arrêter toutes les 10 minutes.
Quand on arrivait, les villages étaient quasi déserts, car tout le monde était occupé aux champs ou à garder les lamas. Notre personne de contact dans le village était le guide désigné du projet, qui nous attendait avec le déjeuner. Les villages ne voient passer qu’une soixantaine de touristes par an, et ce, que depuis 5ans, depuis la création du projet. Quand je dis ‘village’, je parle de 3 à 10 familles. Pas d’au courante et électricité selon l’état de la machinerie (certains villages étaient équipés de panneaux solaires). Chaque village met à disposition des touristes un dortoir des pus basiques, avec heureusement pleins de couverture, et un toilette (modèle européen, mais sans chasse : quand on a fait ce qu’on a à faire, on doit recouvrir de cendres !).
Le guide du village de  Kulayo, Eulogio, était d’une gentillesse extrême et très curieux des affaires du monde. Parmi ces questions : « est-ce qu’on peut manger la viande d’éléphant ? » « pourquoi les Palestiniens et les Israéliens se font la guerre ? » ou encore « pourquoi il y a tant de pauvreté en Afrique ? ». Je ne m’attendais certainement pas à discuter des problèmes de développement africain en espagnol, assise au milieu des lamas à 4500m d’altitude en Bolivie!
Dans ce même village, une cérémonie a été organisée pour nous avec un Kalawaya, un de ces rares et mystiques ‘docteurs’ ambulants boliviens qui soignent avec les plantes médicinales locales dont ils connaissent tous les secrets, et qui peuvent solliciter Pachamama (l’esprit de la la terre) et autres esprits pour demander bonne santé, bon travail, bon mariage, bon tout ce que veulent leurs clients. La cérémonie a duré bien 2h, et s’est déroulée dans la petite pièce ou l’on déjeunait, éclaireé à la bougie – une atmosphère de film noir... Nous avons demandé bonne chance pour notre voyage, bonne santé et longue vie pour nous et nos parents, et de l’amour ! Le Kalawaya, qui se prénommait Buenaventura (bien à propos, n’est-ce pas !) a préparé des petits nids de laine de lamas dans lesquels ils disposaient différents éléments au fur et à mesure de ses incantations : des fleurs, du sucre, des morceaux de guirlande multicolore ; tout cela, arrosé d’alcool rouge, comme du vin de Porto. Il nous a mis à contribution pour arroser les petits nids aussi, puis il nous a demandé de humer trois fois les fleurs qu’il allait disposer sur les nids… on a pas tout compris, aucune explication nous était donnée mais on a bien joué le jeu. Tout cela s’est terminé autour d’un feu, à l’extérieur, où l’on a brûlait tous les petits nids, ainsi que l’œuf qui faisait partie de l’attirail depuis le début. Au dessus des flammes, l’œuf s’est rompu ; on nous a assuré que ça nous porterait chance. Enfin, le Kalawaya nous a laisse partir après nous avoir littéralement enfumé le visage en nous demandant de nous laver le visage avec cette fumée… euh… sympa, mais pas génial avant de se mettre au lit !
Ce fût une expérience des plus bizarres, et je ne peux qu’espérer que cela nous aura fait plus de bien que de mal (comme le massages ayurvédique des plus désagréables que j’avais reçu en Inde).
Mais dès le lendemain, ironie du sort, Jan a fait une poussée de fièvre alors qu’on arrivait au village de Characapi : il avait sans doute pris froid pendant le passage de la cérémonie autour du feu à l’extérieur…

2 comments:

  1. merci de nous faire partager vos expériences et nous faire voyager. J'ai été super contente de vous voir et vous entendre et que l'aventure continue. gros bisous.

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  2. coucou les 2!
    j'ai vu les nouvelles photos - j'adore les photos du trek Aposomethingbamba, quel paysage!!!! j'adore (je crois, after all, i am a mountain girl...).
    Ici, tout bien - je me rejouis déjà de partir, 3 semaines to go!
    gros bisou

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